Vous arpenterez le Marché aux Épices d’Istanbul avec un guide local, dégusterez des loukoums et découvrirez des remèdes anciens avant de traverser en ferry jusqu’au marché animé de Kadikoy. Goûtez la street food, partagez un thé avec les habitants, et terminez par un baklava fondant au coucher du soleil. Rires, saveurs inédites et surprises au rendez-vous.
Istanbul m’a frappé d’un coup — le brouhaha du quai d’Eminonu, l’odeur des marrons grillés mêlée à quelque chose de doux et piquant venant d’un étal tout proche. Notre guide, Derya, nous a fait signe comme si on se connaissait depuis toujours (elle a même retenu mon prénom en cinq minutes — je ne sais pas comment elle fait). On a commencé par le Marché aux Épices, et je vous jure qu’à un moment l’air se transforme en cardamome et pétales de rose séchées. Derya nous a tendu des petits cubes de loukoums et nous a raconté le remède de sa grand-mère contre le rhume — apparemment, il y a plus de miel que ce que j’imaginais.
On s’est faufilés dans les ruelles derrière le bazar, où les commerçants nous lançaient des salutations et un gars a essayé de nous faire goûter un truc qui ressemblait à du lichen séché (j’ai essayé — c’était bizarrement acidulé). Ensuite, on a pris le ferry pour traverser le Bosphore. L’eau était un peu agitée mais la ville semblait douce sous la lumière du soir, mosquées d’un côté, tours de verre de l’autre. Être là, entre l’Europe et l’Asie, c’était à la fois décontracté et impressionnant — je pensais à tous ceux qui ont traversé ici avant moi.
Le marché aux poissons de Kadikoy, c’est un joyeux bazar. Des bocaux de légumes marinés empilés presque trop haut, des boulangers qui étalaient la pâte à lahmacun si vite qu’on ne voyait presque plus leurs mains. Derya nous a fait goûter un fromage salé de l’est de la Turquie (je ne sais toujours pas comment ça se prononce), puis on s’est installés dehors avec des verres de thé chaud pendant qu’elle expliquait pourquoi les repas turcs se partagent toujours. Elle a ri quand j’ai essayé de dire “afiyet olsun” — je suis sûr que je l’ai massacré. Le baklava à la fin était collant et parfait, mangé appuyé contre un mur parce qu’il n’y avait plus de places assises.
Le ferry du retour était plus calme ; tout le monde semblait repu et content, regardant les lumières d’Istanbul s’allumer sur les deux rives. Je repense souvent à ces petits instants — quelqu’un qui me tend un thé, ou cette première bouchée de pain chaud avec une pâte épicée. Si vous voulez vraiment sentir ce que c’est de manger à Istanbul (pas juste ce qu’on voit sur Instagram), cette balade gourmande est sans doute la plus proche de la réalité.
La visite dure environ 4 à 5 heures, incluant les balades et les traversées en ferry.
Oui, plusieurs dégustations de plats et desserts locaux sont prévues tout au long du parcours.
Le départ se fait près du quai d’Eminonu, à l’entrée du Marché aux Épices.
Oui, un aller-retour en ferry entre Eminonu (Europe) et Kadikoy (Asie) est inclus.
Des options végétariennes sont disponibles sur demande lors de la réservation.
Le groupe est limité à 10 personnes pour une expérience plus intime.
Vous dégusterez des loukoums, légumes marinés, lahmacun, fromages régionaux, mezes, baklava et d’autres spécialités locales.
Non, il n’y a pas de prise en charge à l’hôtel ; le rendez-vous est fixé au quai d’Eminonu près du Marché aux Épices.
Votre journée comprend des dégustations guidées dans les marchés et boulangeries des deux rives d’Istanbul, les billets aller-retour en ferry sur le Bosphore, de nombreuses spécialités turques et desserts comme le baklava, des boissons comme le thé fraîchement infusé partagé avec les locaux — le tout encadré par un guide expert qui connaît ces quartiers sur le bout des doigts.


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