Plongez dans une cuisine chaleureuse d’Osaka, découvrez pourquoi le mochi est si important ici, et frappez vous-même le riz à la vapeur avec l’aide d’un guide local. Goûtez vos créations fraîches garnies de kinako ou de pâte de haricots sucrée (et préparez-vous à en mettre un peu partout). Une expérience pratique, pleine de petits rires, qui vous marquera bien au-delà du goût.
Ce qui m’a tout de suite frappé, c’est le son — ce martèlement lourd et régulier du maillet sur le riz dans le vieux mortier en bois. Le bruit résonnait un peu dans la petite pièce, mêlé aux éclats de rire du groupe voisin. Notre guide, Mme Sato, m’a tendu un happi (j’ai un peu galéré avec les manches), puis m’a expliqué que cette tradition se transmet de génération en génération au Japon. Elle a souri en voyant ma prise hésitante sur le maillet : « Ne t’inquiète pas, le premier mochi de chacun est toujours un peu bancal. »
On a pris tour à tour le relais pour cuire à la vapeur et frapper le riz, et franchement, c’est plus dur que ça en a l’air. Le riz devient vite collant — la vapeur chaude sur le visage, une odeur sucrée partout. À un moment, j’ai failli lâcher le maillet ; quelqu’un derrière moi a étouffé un rire. Mme Sato nous a montré comment plier et façonner le mochi pour ne pas qu’il colle aux doigts (astuce : mains mouillées). Je ne pensais pas que faire à manger pouvait être un travail d’équipe, mais à la fin, on s’encourageait tous.
La dégustation a été mon moment préféré. Le mochi frais était tendre et moelleux — rien à voir avec ce qu’on trouve en supermarché. On l’a goûté nature d’abord (surprenamment bon), puis trempé dans de la poudre de kinako, de la pâte de haricots rouges, des bandes de nori… Je crois que j’ai préféré la sauce soja sucrée, même si elle a un peu coulé partout et nous a fait rire encore une fois. Le thé est arrivé dans de petites tasses pendant que Mme Sato nous racontait les traditions du Nouvel An — apparemment, il y a même un mot spécial pour cette première bouchée de mochi chaque année. J’ai essayé de le répéter ; elle a ri doucement de mon accent.
Je suis reparti avec encore ce riz collant entre les doigts et cette idée que quelque chose d’aussi simple que frapper du mochi peut rassembler des inconnus pour un après-midi. Je ne suis pas sûr de jamais revoir le mochi du supermarché de la même façon — il n’aura jamais cette chaleur-là.
Oui, cette activité est accessible uniquement aux personnes de 13 ans et plus.
Vous dégusterez du mochi fraîchement préparé avec des garnitures comme la poudre de kinako, la pâte de haricots rouges, des feuilles de nori et de la sauce soja sucrée.
Oui, des instructeurs expérimentés vous accompagnent à chaque étape de la fabrication et de la dégustation du mochi.
Oui, les préférences alimentaires comme le véganisme ou le végétarisme sont prises en compte.
Oui, une réservation préalable est obligatoire pour tous les participants.
Oui, le site est accessible aux personnes en fauteuil roulant.
L’expérience comprend une courte présentation puis la cuisson, le pounding, le façonnage et la dégustation — comptez environ 1 à 2 heures au total.
Ce programme est réservé aux 13 ans et plus, mais il existe un plan famille séparé pour les plus jeunes.
Votre journée comprend l’utilisation du mortier et du maillet traditionnels pour frapper le mochi à Osaka, la location de costume si vous souhaitez vous déguiser, tous les ingrédients nécessaires pour préparer du mochi frais avec des garnitures classiques comme la poudre de kinako ou la pâte de haricots rouges, ainsi qu’une tasse de thé servie avec vos créations avant de repartir.


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