Vivez une soirée authentique dans une maison cairote, cuisinez ensemble (avec la molokhia qui mijote sur le feu) et partagez le repas autour de la table familiale. Attendez-vous à des éclats de rire, du pain frais, et des échanges sincères avec vos hôtes. Rien de guindé, juste du vrai, et vous repartirez le ventre plein… et peut-être le cœur aussi.
Il y a ce moment où l’on entre dans une maison au Caire — on enlève ses chaussures, l’air est chargé de cumin et d’une odeur verte qui mijote (la molokhia, j’ai découvert après). À peine avions-nous posé nos sacs qu’Amira nous offrait un thé sucré en rigolant des devoirs d’anglais de ses enfants. Son mari nous invitait à la cuisine comme si on était des cousins qu’on n’avait pas vus depuis longtemps. Je ne m’attendais pas à me sentir aussi vite aussi bien accueillie.
Le cours de cuisine, c’était moins un “cours” qu’un moment passé à aider une famille affairée en cuisine. Notre guide — en fait la belle-sœur d’Amira — m’a montré comment remuer la molokhia sans qu’elle devienne filandreuse. Elle m’a même laissé goûter directement à la cuillère (c’est une odeur terreuse, presque herbacée mais intense). J’ai essayé de couper les oignons à la mode égyptienne — disons qu’on a bien rigolé de ma technique. La maison vibrait : casseroles qui s’entrechoquent, enfants qui courent partout, quelqu’un qui fredonne dans une autre pièce.
Le dîner s’est déroulé autour d’une table basse où tout le monde était serré. Il y avait du pain encore chaud sorti du four, des pickles qui m’ont presque fait pleurer, et un plat de poulet dont je ne sais toujours pas prononcer le nom (Li a ri quand j’ai essayé en arabe — j’ai sûrement massacré le mot). Les histoires allaient et venaient entre arabe et anglais ; parfois on se comprenait juste avec les gestes. À un moment, j’ai réalisé que je ne pensais plus à être une touriste au Caire, je me sentais juste… à ma place. C’est rare pour moi. Même aujourd’hui, quand je sens de l’ail qui frit chez moi, ça me ramène direct à cette cuisine.
Oui, le cours a lieu dans la maison privée d’une famille égyptienne.
Oui, des menus végétariens et véganes sont disponibles si vous précisez vos besoins alimentaires.
La soupe molokhia est toujours au programme ; d’autres plats égyptiens faits maison sont aussi préparés.
Oui, la soirée comprend boissons, eau en bouteille, dessert et dîner.
Vous pouvez les contacter directement sur WhatsApp au +201002682575 pour plus d’infos ou demandes spécifiques.
Il n’y a pas de prise en charge à l’hôtel, mais les transports en commun sont accessibles à proximité.
Oui, des sièges adaptés pour nourrissons sont disponibles.
Votre soirée comprend un dîner maison avec la fameuse soupe molokhia et d’autres recettes familiales, un dessert pour finir en douceur, ainsi que de l’eau en bouteille et des boissons — le tout partagé autour de la table de vos hôtes avant de replonger dans la nuit cairote.


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