Vous arpenterez la rue la plus raide de Dunedin, admirerez la péninsule d’Otago depuis Signal Hill, déambulerez dans les jardins du château de Larnach, et découvrirez Olveston Historic Home, le tout accompagné d’histoires locales. Préparez-vous à des chaussures boueuses, de vraies conversations et des instants qui restent longtemps en mémoire.
La visite dure généralement plusieurs heures avec plusieurs arrêts dans Dunedin et la péninsule d’Otago avant de revenir au port.
L’accès aux jardins du château de Larnach est inclus ; l’entrée dans le château lui-même nécessite un supplément de 20 NZD à régler sur place.
Oui, la prise en charge aller-retour au port est incluse pour les passagers de croisière.
Oui, il y a des escaliers pour accéder à l’étage à Olveston Historic Home.
Vous visiterez Baldwin Street, le point de vue de Signal Hill, le jardin botanique de Dunedin, l’Université d’Otago, The Octagon, la gare de Dunedin, les jardins du château de Larnach et Olveston Historic Home.
Un déjeuner formel n’est pas inclus, mais vous pouvez prendre des encas ou des boissons au café du château de Larnach lors de la visite des jardins.
Oui, les bébés et jeunes enfants peuvent être transportés en poussette ; des sièges spéciaux pour nourrissons sont disponibles si besoin.
Oui, une visite guidée d’une heure à l’intérieur d’Olveston Historic Home est comprise dans votre excursion.
Votre journée comprend la prise en charge aller-retour au port dans un véhicule climatisé avec un guide-chauffeur qui vous conduira à Baldwin Street, au point de vue de Signal Hill, au jardin botanique de Dunedin, à l’Université d’Otago (y compris la maison ancienne de six60), à The Octagon, un arrêt photo à la gare de Dunedin, l’entrée aux jardins du château de Larnach (avec temps pour une pause gourmande) et une visite guidée à l’intérieur d’Olveston Historic Home avant de retourner au port.
À peine descendus de la navette à Dunedin, notre guide Peter désigna une rue si raide qu’elle semblait relever du défi. « Voilà Baldwin Street », sourit-il. « Les locaux y faisaient même des courses de frigos. » J’ai essayé d’imaginer la scène — des frigos dévalant entre des haies impeccables — et j’ai ri, sans doute un peu fort pour 9h du matin. L’air était frais, avec une légère odeur d’algues venue du port ; même le vent semblait différent ici, plus vif. Peter nous tendit une carte, mais c’est surtout par ses histoires qu’il nous guida en voiture — celles qu’on ne trouve pas sur les panneaux.
Depuis Signal Hill, la vue sauvage embrassait la ville et la péninsule d’Otago, un mélange de toits, de collines verdoyantes, puis soudain l’eau bleue qui enserre le tout. Un instant de silence s’installa, juste le bruit des appareils photo et le cri lointain des mouettes. Plus tard, nous avons flâné dans le jardin botanique de Dunedin, où tout semblait plus vert après la pluie de la veille. J’ai touché une feuille étonnamment douce (aucune idée de ce que c’était) et me suis sali le jean — classique chez moi.
La route le long de Highcliff Road serpente entre virages, moutons et étudiants à vélo passant devant de vieilles maisons en pierre. On s’est arrêtés devant l’Université d’Otago (Peter l’appelle « le cerveau de la Nouvelle-Zélande ») et on a traversé The Octagon, où les gens sirotaient leur café en terrasse malgré leur souffle qui formait de petits nuages. À la gare de Dunedin, j’ai tenté une photo parfaite, mais mon pouce s’est glissé dans un coin — tant pis.
Les jardins du château de Larnach semblaient tout droit sortis d’un conte — des roses partout, des sentiers qui disparaissent dans la brume. On n’est pas entrés dans le château (supplément de 20 NZD à régler sur place), mais j’étais déjà comblé à siroter un café sur un banc humide en écoutant Peter raconter la saga de la famille Larnach (une vraie tragédie victorienne). Ensuite, Olveston Historic Home nous a ouvert ses portes : planchers qui craquent, lumière filtrée par des vitraux, pièces remplies de trésors figés dans le temps depuis un siècle. Une ambiance intime, comme si on marchait dans les souvenirs de quelqu’un d’autre. Je repense souvent à ce couloir silencieux à l’étage — vous savez, ces lieux qui vous marquent.
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