Pagayez dans des eaux turquoise le long de la côte sauvage de Ramatuelle avec un guide local, en vous arrêtant pour nager et faire du snorkeling dans des criques tranquilles. Lancez-vous dans un saut depuis les rochers si vous êtes courageux (ou contentez-vous de regarder). Ce mélange de rires, d’embruns et de criques secrètes vous marquera longtemps après avoir rincé le sable.
Votre sortie comprend l’accompagnement d’un guide local certifié tout au long de votre aventure en kayak dans la réserve naturelle de Ramatuelle — avec de nombreuses pauses baignade, snorkeling dans des criques sauvages, et même un saut depuis les rochers si vous vous sentez prêt, avant de revenir ensemble sur la plage.
Les notes proviennent de voyageurs ayant réservé cette même expérience. Nous ne les modifions ni ne les filtrons.
Lire tous les avis ›À peine avions-nous posé nos kayaks sur le sable de Pampelonne que notre guide, Julien, m’a tendu une pagaie avec un sourire. « Ne t’inquiète pas, on commence doucement », a-t-il dit, sûrement parce qu’il avait vu mon regard méfiant posé sur l’eau comme si elle allait me mordre. L’air sentait le sel et un peu le pin — ici, à Ramatuelle, l’atmosphère est toujours un peu plus vive que sur le reste de la Côte d’Azur. Deux enfants dans le groupe se lançaient des défis pour bien prononcer Cap Camarat (je n’y arrive toujours pas), et leurs rires ont donné le ton à toute la sortie.
En pagayant le long de la réserve naturelle des 3 caps, je ne pouvais m’empêcher d’être attiré par ces petites criques cachées — des éclats de turquoise entre les rochers, parfois un poisson filant sous mon kayak. Julien a montré des ruines en pierre sur la rive (il a dit que c’étaient d’anciennes cabanes de bergers, je crois) avant qu’on ne s’arrête dans une crique pour faire une pause. L’eau était assez froide pour vous couper le souffle, mais tellement claire qu’on voyait chaque caillou. J’ai essayé le snorkeling quelques minutes avant de juste flotter, à regarder la lumière danser sur les rochers en dessous. Quelqu’un a sauté d’un rocher de trois mètres — criant à mi-chemin — et soudain tout le monde voulait tenter le coup. Je ne pensais pas sauter moi-même, mais… la pression du groupe, ça marche vraiment.
On est restés environ trois heures à dériver le long de cette côte sauvage qui semble bien plus éloignée de Saint-Tropez qu’elle ne l’est en réalité. À un moment, j’ai arrêté de pagayer et j’ai juste écouté : les cigales qui bourdonnaient quelque part à l’intérieur des terres, les vagues qui claquaient contre mon kayak, Julien racontant comment sa grand-mère venait nager ici quand elle était enfant. C’est drôle ce qui reste en mémoire — un nez brûlé par le soleil, ou cette sensation où tes bras sont fatigués mais ta tête étrangement légère.
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