Votre excursion à la Grande Muraille de Mutianyu commence avec un chauffeur privé sympa qui vient vous chercher à votre hôtel à Pékin et s’occupe de toute la logistique. Vous marcherez sur des pans calmes de cette muraille millénaire, partagerez des instants avec les locaux (et goûterez peut-être un bonbon à l’aubépine), puis reviendrez à Pékin à la fois fatigué et léger.
La visite dure environ 8 heures, trajet depuis le centre de Pékin inclus.
Oui, le chauffeur vient vous chercher à votre hôtel ou à l’aéroport Capital dans le centre de Pékin.
Non, les billets ne sont pas inclus ; votre chauffeur peut vous aider à les acheter sur place.
Aucun repas n’est inclus ; pensez à prendre des encas ou à acheter sur place près de l’entrée.
Oui, il est possible d’ajouter des heures en réservant à l’avance moyennant un supplément.
Cette visite demande une forme physique modérée à cause des escaliers raides sur la muraille.
Votre chauffeur privé parle un anglais basique, suffisant pour communiquer et gérer la logistique.
Votre journée comprend un transport privé avec un chauffeur anglophone qui vient vous chercher à votre hôtel ou à l’aéroport dans le centre de Pékin, de l’eau en bouteille pour le trajet, le confort climatisé pendant tout le voyage jusqu’à la Grande Muraille de Mutianyu et le retour — ainsi que tous les frais d’essence, péages et parking, pour que vous n’ayez qu’à profiter de votre ascension.
La journée ne s’est pas tout à fait déroulée comme prévu — à mi-chemin vers le hall, je me suis rendu compte que j’avais oublié ma bouteille d’eau à l’étage. Notre chauffeur, M. Zhang, a simplement souri et m’a tendu une bouteille fraîche de sa réserve avant même que je puisse m’excuser. Son anglais était simple mais clair, et on a réussi à discuter un peu du trafic à Pékin (apparemment toujours compliqué) en quittant la ville. L’air changeait au fur et à mesure qu’on s’éloignait — moins de pollution, plus de pins et une odeur douce que je n’arrivais pas à identifier. Peut-être des fleurs d’abricot ? C’est fou ce qu’on remarque quand on ne fixe pas son téléphone.
Le trajet jusqu’à la Grande Muraille de Mutianyu a duré environ 90 minutes, mais ça ne m’a pas paru long. M. Zhang nous a montré des petits villages nichés entre les collines verdoyantes et nous a expliqué que ce tronçon de la muraille est plus calme que Badaling — « plus de marche, moins de cris », plaisantait-il. À l’entrée, il nous a aidés à acheter les billets (non inclus dans la visite) et nous a indiqué où il nous attendrait. Pas de pression, juste un « prenez votre temps » et un pouce levé.
Je l’avoue : les premières marches en pierre m’ont presque eu. La muraille est raide ici — mes jambes brûlaient dès la deuxième tour — mais soudain, on se retrouve au-dessus des arbres et tout devient silencieux, à part les oiseaux et le vent dans les feuilles. Quelques familles locales pique-niquaient sous les tours de guet ; une petite fille m’a offert un bonbon à l’aubépine (acidulé et collant sur les doigts). J’ai essayé de la remercier en mandarin ; elle a tellement ri qu’elle a fait tomber son bonbon.
La descente a été plus facile (la gravité aide), même si mes genoux ont protesté tout l’après-midi. On a retrouvé M. Zhang exactement là où il avait dit qu’il serait, en train de lire sur son téléphone avec un demi-sourire, comme s’il savait qu’on serait fatigués. Le retour m’a paru plus lent, peut-être parce qu’on était tous silencieux, à regarder la lumière du soleil couchant filtrer à travers les vitres poussiéreuses de la voiture. Je repense encore à la vue depuis la tour quatre — comme tout semblait petit vu d’en haut, et comme ça remplissait ma poitrine.
Paiement sécurisé sur viator.com

Besoin d’aide pour planifier votre prochaine activité ?