Vous commencez à Interlaken en petit groupe avec un guide local, puis vous partez en van et télécabine dans les Alpes suisses pour votre saut à l’élastique au Stockhorn au-dessus du lac Stockensee. Briefing complet (pas de stress, ce sont des pros), équipement fourni. Après le saut, vous célébrez avec un verre avant de retourner en ville, le cœur battant mais le sourire aux lèvres.
Le saut se fait à 134 mètres (environ 440 pieds) au-dessus du lac Stockensee.
Vous retrouvez votre guide à la base à Interlaken cinq minutes avant le départ.
Oui, le transport aller-retour entre Interlaken et Erlenbach est compris.
Le prix comprend tout l’équipement de sécurité, les guides professionnels, le ticket de télécabine, le transport et un verre offert après le saut.
L’âge minimum est de 14 ans ; poids minimum 45 kg (100 lbs) et maximum 115 kg (253 lbs).
Non, elle n’est pas recommandée aux personnes ayant des blessures à la colonne, des problèmes cardiovasculaires ou aux femmes enceintes.
Oui, les animaux d’assistance sont autorisés sur cette excursion.
La durée comprend la rencontre à Interlaken, le transfert à Erlenbach, la montée en télécabine, le briefing sécurité, le saut, le verre de célébration et le retour — comptez plusieurs heures au total.
Votre journée inclut le transport aller-retour en van entre Interlaken et Erlenbach, les billets pour la télécabine jusqu’à la station Chrindi sur le Stockhorn, tout l’équipement de sécurité nécessaire pour votre saut à l’élastique au-dessus du lac Stockensee (avec des guides pros qui vous mettent vraiment à l’aise), ainsi qu’un verre offert pour fêter ça une fois de retour sur terre avant de rentrer ensemble.
« Prêt ? » lança notre guide en tendant le harnais comme si c’était rien. J’ai voulu rire, mais ma voix est sortie bizarrement aiguë — sûrement l’altitude ou le trac. On s’est retrouvés à Interlaken, puis on a embarqué dans un van avec quelques autres, tous plutôt silencieux sauf un gars qui rigolait en parlant de son dernier repas. La route vers Erlenbach serpentait entre champs et brume. Je me suis dit : ça y est, ça va vraiment se passer.
La montée en télécabine jusqu’au Stockhorn semblait durer une éternité, sûrement parce que je n’arrêtais pas de regarder ce lac vert parfait (Stockensee, comme disait notre guide — un lac glaciaire, glacial au toucher). À la station Chrindi, on nous a remis le matériel et fait passer les consignes de sécurité ; honnêtement, j’ai à peine suivi, mes mains étaient moites. Le harnais semblait plus lourd que prévu. Quelqu’un avait de la musique qui jouait doucement dans sa poche — ça rendait tout ça encore plus réel.
Debout dans l’ouverture de la télécabine, à 134 mètres au-dessus de l’eau, tout s’est tu un instant, à part le vent et mon cœur qui battait à tout rompre. Notre guide a décompté en suisse allemand (c’était bien plus cool que l’anglais, franchement), puis — bam — cette chute folle, le ventre qui se retourne. L’air était vif et pur. Une fraction de seconde, on flotte au-dessus du Stockensee avant de rebondir. Je crois que j’ai crié un truc ridicule en descendant, mais personne n’a fait attention.
Après, on a trinqué avec un verre offert à la base — je ne me souviens plus du goût, juste que c’était sucré et pétillant, parfait après toute cette adrénaline. Sur le chemin du retour vers Interlaken, tout le monde échangeait ses histoires ; Li a rigolé quand j’ai essayé de prononcer « Stockhorn » correctement (je l’ai massacré, c’est sûr). C’est fou comme on passe de la peur totale à rigoler avec des inconnus sur un truc qu’on refera peut-être jamais — ou peut-être si ? Je repense souvent à cette vue depuis la porte de la télécabine.

Besoin d’aide pour planifier votre prochaine activité ?