Accompagnez un local à travers les ruelles sinueuses de la médina, dégustez des msemen tout juste sortis du grill, savourez la soupe harira épicée avec des chebakia sucrées, goûtez des brochettes chwa ou même la tête de mouton si vous êtes téméraire. Rires, saveurs inédites (et peut-être quelques surprises) au programme, avec toutes les dégustations et boissons incluses.
La première chose qui m’a frappé, c’est l’odeur—viande fumée mêlée à une touche sucrée flottant au-dessus du brouhaha de la médina. Mehdi, notre guide, a souri en me voyant attendre au point de rendez-vous (j’étais en avance, un peu stressé de me perdre). « Prêt ? Ce soir, pas de couscous ! » a-t-il plaisanté. On s’est engouffrés dans des ruelles étroites où les scooters filaient et les chats nous observaient depuis les portes. Premier arrêt : un petit stand avec du msemen amer tout chaud, farci de légumes verts et de fromage. Je me suis un peu brûlé la langue, mais ça valait le coup.
On a continué, se faufilant entre les locaux attablés sur des tables en plastique. Mehdi m’a expliqué que les Marrakchis ne mangent la soupe harira avec la chebakia que pendant le Ramadan, mais il voulait qu’on goûte quand même (« C’est trop bon pour attendre toute l’année »). La soupe était épaisse et relevée, suivie de cette pâtisserie collante et sucrée—une association étrange mais parfaite. À un moment, il m’a tendu un fruit de cactus (lhnidiya) depuis un chariot ; j’ai hésité, mais c’était frais et étonnamment juteux. Quelqu’un a ri en me voyant galérer à l’éplucher—j’avais l’air complètement perdu.
Le clou du spectacle ? Peut-être les brochettes chwa, grillées et saupoudrées de cumin et de sel, ou ce thé aux herbes en fin de parcours, le khoudenjal, qui sentait l’eucalyptus et une autre note piquante. Mehdi le versait de haut dans le verre (« pour faire des bulles », m’a-t-il dit). Il y avait aussi des olives, huileuses et acidulées, et des sfenj, ces beignets légers comme un nuage. Il a proposé la tête de mouton à ceux qui osaient ; j’ai passé cette fois, mais je le regrette un peu. C’était comme découvrir des secrets que les guides ne racontent jamais.
Vous goûterez entre 7 et 9 spécialités marocaines de rue pendant la visite.
Non, pas de prise en charge à l’hôtel ; vous retrouvez votre guide à un point de rendez-vous au centre de Marrakech.
Oui, il suffit de prévenir le guide à l’avance pour qu’il adapte les plats.
Vous pourrez déguster msemen amer, soupe harira avec chebakia, makla bel kefta, beignets sfenj, viandes grillées (chwa), fruit de cactus (lhnidiya), olives à l’huile d’argan, smoothies, pâtisseries marocaines, shawarma épicé, tête de mouton (optionnel) et thé aux herbes khoudenjal.
Oui ; les bébés peuvent être en poussette ou sur les genoux d’un adulte pendant la balade.
La durée n’est pas précisée, mais comptez plusieurs heures à parcourir différents quartiers de la médina en dégustant à chaque arrêt.
Pas besoin d’équipement particulier—venez juste avec l’appétit et des chaussures confortables pour marcher dans les rues animées.
Votre soirée comprend toutes les dégustations de 7 à 9 spécialités marocaines de rue—du msemen aux beignets sfenj—ainsi que des boissons comme des smoothies frais ou du thé aux herbes à chaque étape. Le repas du midi ou du soir est inclus selon l’horaire ; il suffit de retrouver votre guide au point de rendez-vous au centre de Marrakech avant de partir ensemble à la découverte de la médina.
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