Partez à la découverte de Kyoto avec un guide local : sushi wagyu au marché Nishiki, mochi fait main, okonomiyaki à la mode de Kyoto dans Gion. Savourez sake et matcha en apprenant des traditions que vous ne trouverez nulle part ailleurs. Ce n’est pas qu’un repas, c’est un partage d’histoires et de rires en chemin entre sanctuaires et ruelles éclairées aux lanternes.
« Il faut le manger en une seule bouchée », souriait notre guide Yuki en nous tendant un sushi wagyu brillant comme une œuvre d’art. J’ai hésité — mes baguettes sont loin d’être parfaites — mais l’odeur était irrésistible. La viande fondait littéralement, presque comme du beurre, et pendant un instant, j’ai oublié qu’on se trouvait en plein marché Nishiki, avec son brouhaha et cette légère odeur de sauce soja dans l’air. Je crois que Yuki a vu mes yeux s’écarquiller, car elle a ri en disant : « C’est toujours comme ça la première fois. »
On a commencé près de la station Karasuma Oike (le Starbucks comme point de repère — classique), et après une rapide présentation sous le parapluie orange de Yuki, on s’est plongés directement dans la scène culinaire de Kyoto. La rue du marché fait à peine 400 mètres, mais elle semble infinie quand on s’arrête tous les deux pas : yuba tofu si délicat qu’il tremblait sur ma cuillère, kamaboko encore chaud sorti de la friteuse, petits verres de sake (j’ai essayé de siroter poliment, mais j’en voulais plus). Juste devant le sanctuaire Tenmangu, un vieil homme s’est incliné en nous croisant — un petit geste, mais qui m’a marqué. Peut-être parce qu’ici tout est imbriqué : nourriture et traditions se mêlent intimement.
Je ne pensais pas autant rire en mangeant un okonomiyaki — le mien s’est effondré quand j’ai voulu le retourner dans ce petit resto de Gion. Le chef a juste haussé les épaules et l’a réparé sans un mot. Ensuite, on a flâné le long de Pontocho, sous les lanternes qui dansaient au-dessus de la rivière Kamo. Il faisait humide, mais pas désagréable ; on entendait les cigales au-dessus du brouhaha. La dernière étape fut une dégustation de matcha dans un lieu qui semblait plus vieux que mon pays tout entier. J’ai choisi le thé glacé, car je commençais à transpirer — Yuki m’a dit que le chaud était meilleur pour « l’esprit », mais le froid me convenait parfaitement.
Je repense encore à cette vue en marchant vers Gion Corner au crépuscule — ce mélange d’odeurs (poisson grillé, encens), des passants en yukata, quelqu’un jouant du shamisen derrière une porte. Ce n’était ni parfait ni lisse ; il y a eu des moments maladroits et des doigts collants de mochi. Mais honnêtement ? C’est ça qui rendait l’expérience authentique.
La visite dure plusieurs heures, entre marche et dégustations de Karasuma Oike à Gion Corner.
Oui, plusieurs dégustations sont prévues : sushi wagyu, okonomiyaki, yuba tofu, kamaboko, mochi en dessert, et plus encore.
Le point de rendez-vous est devant le Starbucks, face à la sortie 5 de la station Karasuma Oike.
Vous dégusterez du sake, de la bière pression et du thé japonais (chaud ou froid) pendant la visite.
C’est une visite en petit groupe menée par un guide local.
Non, pas de prise en charge ; vous retrouvez votre guide au point de rendez-vous près de Karasuma Oike.
En les contactant à l’avance, ils essaient de s’adapter au mieux à vos besoins alimentaires.
Le parcours inclut pas mal de marche entre marchés, sanctuaires et restaurants — pensez à porter des chaussures confortables.
Votre journée comprend des dégustations guidées de sushi wagyu, yuba tofu, kamaboko maison aux saveurs variées, okonomiyaki à la mode de Kyoto dans un restaurant cosy près de Gion Corner, daifuku mochi de saison, sake local, bière pression et thé japonais (chaud ou froid). Toutes les étapes sont accompagnées par votre guide local, de Nishiki Market à Gion, avec des pauses dans des sanctuaires avant de finir près du temple Sayaka.


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