Participez activement à la préparation de recettes indonésiennes avec des chefs locaux à Gili Air : roulez le kelopon, faites frire le tempeh, mijotez des currys, et partagez des histoires autour d’un déjeuner ou dîner. Rires, astuces pratiques pour refaire les plats chez vous, et une ambiance détendue qui vous rassasie bien plus que l’estomac.
Je ne m’attendais pas à ce que le kelopon soit aussi collant — ni aussi amusant à préparer. La classe a commencé dans une cuisine ouverte, ventilée, sur Gili Air, avec au loin le bruit des scooters et une légère odeur de piment dans l’air. Notre prof, Sari, m’a tendu une boule de pâte en souriant pendant que j’essayais (en vain) d’empêcher la farce à la noix de coco de s’échapper. « Ne t’inquiète pas, » m’a-t-elle dit, « c’est toujours un peu chaotique la première fois. » Ça m’a détendu. Je pensais que les cours de cuisine seraient un peu guindés, mais là, c’était comme passer un bon moment entre amis passionnés de cuisine.
Le menu varie selon la formule choisie — j’ai opté pour le « Quatre au choix » car je n’arrivais pas à trancher entre le curry de poulet jaune et les nouilles sautées (alors pourquoi pas les deux ?). Sari nous a montré comment torréfier les cacahuètes pour la sauce, avec un vieux mortier en pierre qui semblait plus ancien que moi. Elle nous a parlé de la façon dont sa famille rend le tempeh plus croustillant, et quand quelqu’un a demandé comment remplacer certains ingrédients chez soi, elle a donné plein d’idées sans hésiter. À un moment, elle a ri de ma tentative de dire « terima kasih banyak » — sûrement massacré — mais elle est restée patiente et l’ambiance est restée légère.
À la fin, nous avions préparé quatre plats et dégusté chaque bouchée ensemble autour d’une grande table en bois. Le mie goreng avait juste ce qu’il faut de piquant pour me faire couler le nez (dans le bon sens), et il y a quelque chose de spécial à manger ce qu’on a cuisiné soi-même, ça donne plus de saveur. Quelqu’un a demandé à Sari les traditions de mariage sasak pendant le dessert ; elle a raconté des histoires qui m’ont fait réaliser à quel point la nourriture est au cœur du quotidien ici. Depuis, chaque fois que je sens le pandan, je pense à ces petites boules vertes de kelopon. Bref, si vous êtes curieux de la cuisine indonésienne ou que vous cherchez un après-midi authentique, pas artificiel, ce cours à Gili Air vaut vraiment le détour.
Vous préparerez des classiques comme le kelopon (boulettes de riz sucrées), le tempeh frit avec sauce aux cacahuètes, les nouilles sautées (mie goreng), le curry de poulet jaune, le poulet taliwang, et le gado-gado selon la formule choisie.
Oui, il est possible de remplacer le poulet par du tofu ou du tempeh, et une sauce huître vegan est proposée — presque tous les régimes alimentaires sont pris en compte.
Le cours d’initiation dure 1h30 (3 plats), la formule Quatre au choix 2h (4 plats), et la formule Super Six 2h30 (6 plats).
De l’eau potable est offerte gratuitement pendant toute la durée du cours.
Oui — les bébés peuvent être sur les genoux d’un adulte ou en poussette pendant l’activité.
Oui — le site et les options de transport sont accessibles en fauteuil roulant.
Pas besoin d’expérience — le cours accueille aussi bien les débutants que les cuisiniers confirmés.
Les sessions sont proposées tous les jours à 11h30, 16h, et 19h/20h selon la saison.
Votre session comprend tous les ingrédients frais pour le menu choisi (avec options végétariennes ou veganes si besoin), de l’eau potable offerte pendant le cours, un accompagnement pratique par des chefs locaux qui partagent aussi leurs histoires culturelles, ainsi qu’un déjeuner ou dîner préparé de vos mains avant de profiter de la douce brise du soir sur Gili Air.
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