Plongez dans la plantation Destrehan après la tombée de la nuit, guidé par un conteur local qui vous fera traverser des couloirs grinçants remplis d’histoires glaçantes de révolte, racines vaudou et esprits tourmentés. Attendez-vous à des moments participatifs (comme tenir un gris-gris), une histoire vraie et une facette de la Louisiane qui vous habite longtemps après le départ.
Nous étions déjà devant la vieille maison de la plantation Destrehan quand notre guide, Miss Elaine, a balayé le porche avec sa lampe torche. L’air était lourd — la Louisiane dans toute sa moiteur habituelle — et on sentait l’herbe mouillée mêlée à une odeur plus ancienne, comme du bois qui a trop vu de pluie. Je n’arrêtais pas de penser à quel point c’était étrange d’être là, la nuit, non seulement à traverser des pièces, mais à entendre parler de gens qui avaient vraiment vécu (et parfois péri) sur ces mêmes planchers. Elaine avait ce ton à mi-chemin entre le chuchotement et le défi, qui vous faisait jeter un coup d’œil par-dessus l’épaule, même si vous ne croyiez pas aux fantômes.
Je ne m’attendais pas à ce que ses histoires fassent autant d’effet. Elle nous a raconté la révolte des esclaves de 1811, et je vous jure que tout le monde s’est tu d’un coup — même les insectes semblaient s’être tus un instant. Il y a eu un moment dans la salle à manger où elle a pointé un portrait fané en parlant des Créoles de couleur et des familles acadiennes qui se mêlaient ici, un mélange chargé de tragédie et d’espoir. Quelqu’un dans le groupe a demandé ce qu’il en était du vaudou, et Elaine a juste souri en disant que Hollywood avait tout déformé. Elle a sorti un petit sac gris-gris qu’on a pu toucher — rugueux, avec une odeur d’herbes séchées et de boue de rivière. Li a rigolé quand j’ai essayé de prononcer “gris-gris” en français ; j’ai dû massacrer le mot.
Le retour vers la Nouvelle-Orléans s’est fait dans un silence plus profond qu’à l’aller. Peut-être que tout le monde repensait à ces histoires, ou juste fatigué d’avoir eu la chair de poule — je ne saurais dire. Mais je repense encore à ce couloir éclairé à la bougie où les ombres bougeaient juste hors de vue, ou à la voix basse d’Elaine quand elle parlait des esprits qui “ne sont jamais vraiment partis”. Si vous cherchez une visite hantée de plantation qui va bien au-delà des sursauts, avec une histoire brute et étrange, celle-ci vous marque plus longtemps que vous ne l’imaginez.
Oui, la prise en charge et le retour depuis des points de rendez-vous désignés sont inclus.
La visite part du Voodoo Tavern & Poboys au 1140 Decatur St., Nouvelle-Orléans.
Le trajet dure généralement entre 30 et 40 minutes selon le trafic.
Oui, les bébés et jeunes enfants sont acceptés ; les bébés doivent être sur les genoux d’un adulte ou en poussette.
Des options de transports en commun sont disponibles à proximité du point de rendez-vous à la Nouvelle-Orléans.
Oui, votre guide expliquera comment le vaudou est arrivé en Louisiane et partagera son contexte culturel durant la visite.
Oui, un historien/conteur guide les visiteurs à l’intérieur de la maison principale de la plantation Destrehan après la tombée de la nuit.
Oui, les animaux d’assistance sont acceptés lors de la visite hantée.
Votre soirée comprend la prise en charge et le retour depuis des points centraux de la Nouvelle-Orléans, un transport commenté en direct, l’entrée à la plantation Destrehan après la tombée de la nuit avec un historien ou conteur local, ainsi que des moments pratiques pour découvrir la culture vaudou — le tout avant de revenir en ville dans la nuit.


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