Partez en randonnée dans les forêts de nuages autour de Bogotá avec un guide local, ressentez la fraîcheur des cascades El Chiflón et La Chorrera (la plus haute de Colombie), et partagez un déjeuner maison si vous le souhaitez. Préparez-vous à des sentiers boueux et raides, des instants où seul le bruit de l’eau et du vent vous accompagne, et de vraies discussions tout au long du parcours.
Ce dont je me souviens en premier : le bruit des bottes qui crissent sur les cailloux quand on a quitté la camionnette sur la colline de Guadalupe, Bogotá encore en train de s’éveiller en contrebas. Notre guide, Camila, nous a servi du thé de coca dans de petits gobelets en plastique — une odeur terreuse, presque douce — en nous montrant où la ville se fondait peu à peu dans le vert. J’avais vu des photos de La Chorrera avant, mais là, debout, avec les nuages si bas qu’on aurait pu les toucher, on avait l’impression d’être déjà ailleurs.
Le trajet jusqu’à Choachí s’est fait sur des routes sinueuses, ponctué d’histoires — Camila nous parlait des páramos et des anciens conflits pendant qu’une musique vallenato passait à la radio. À l’entrée du parc, quelques locaux nous ont salués de la main. L’air a changé — plus frais, chargé de cette odeur de mousse qu’on ne trouve que dans ces forêts de nuages andines. On a commencé par El Chiflón ; l’eau dévalait si près qu’on sentait les gouttes sur le visage. J’ai essayé de prononcer “Chorrera” correctement (Li a ri quand j’ai tenté en espagnol — j’ai sûrement massacré le mot), puis on a repris la montée. Raide, rocheux, parfois glissant — j’ai failli tomber une fois et j’ai fait comme si c’était voulu.
Sur le chemin, Camila s’est arrêtée près de rochers aux formes étranges qu’elle appelle “pierres singes”. Elle nous a expliqué le fonctionnement de cet écosystème, sa fragilité. Le silence régnait, seulement troublé par les oiseaux et notre souffle. Quand on est enfin arrivés à La Chorrera… 590 mètres, ça ne paraît pas vrai tant qu’on n’est pas en dessous. L’eau tombe à l’infini. On est restés là un moment, sans rien dire, juste à écouter. Mes chaussures étaient trempées, mais ça m’était égal.
Le déjeuner qui a suivi était comme une récompense — un repas simple du coin (j’ai choisi le ragoût de poulet) dans un petit resto tenu par une famille installée ici depuis toujours. Ils nous ont demandé d’où on venait et nous ont raconté leur enfance près des cascades. Sur le chemin du retour à Bogotá, je n’ai pas cessé de repenser à cette vue sous La Chorrera — un souvenir qui reste longtemps en tête après le départ.
Il faut environ une heure de route de Bogotá à Choachí, où se trouve le parc naturel de La Chorrera.
Oui, la prise en charge et le retour à l’hôtel à Bogotá sont inclus.
Le sentier est raide, glissant et rocheux ; une expérience de randonnée est recommandée.
Un déjeuner maison local est inclus si vous choisissez cette option lors de la réservation.
Portez des vêtements de randonnée confortables adaptés aux changements de météo ; préparez-vous à des conditions boueuses ou humides.
Oui, un guide local accompagne le groupe tout au long de la randonnée.
Oui, un transfert depuis l’aéroport peut être organisé si vous avez une escale à Bogotá.
Oui, les droits d’entrée à La Chorrera sont inclus dans votre réservation.
Votre journée comprend la prise en charge et le retour à l’hôtel à Bogotá, les droits d’entrée aux deux cascades du parc naturel de La Chorrera, l’accompagnement d’un guide local passionné qui partage ses histoires, une assurance complète pendant la randonnée, ainsi qu’un déjeuner maison aux saveurs locales en option avant le retour en ville.
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