Rencontrez votre chauffeur près de la station Temple des Lamas pour un transfert privé vers la Grande Muraille de Mutianyu, avec aide pour les billets et trois heures pour explorer à votre rythme. Montez en télésiège ou descendez en luge avant de rentrer confortablement à Pékin — et pourquoi pas une pause raviolis si vous avez faim. Simple, mais très personnel.
Votre journée comprend le transport privé aller-retour entre Pékin et la Grande Muraille de Mutianyu avec un chauffeur local qui vous aide pour les billets et peut vous conseiller un resto avant de vous ramener confortablement à votre point de départ.
Les notes proviennent de voyageurs ayant réservé cette même expérience. Nous ne les modifions ni ne les filtrons.
Lire tous les avis ›Li m’attendait déjà à la sortie du métro, tenant une petite pancarte avec mon nom — il a souri quand j’ai tenté un « ni hao » un peu hésitant (mon accent doit être désespéré). On s’est installés dans sa voiture, qui sentait légèrement le thé au jasmin et une douce odeur que je n’arrivais pas à identifier. La ville s’éveillait doucement alors qu’on quittait la station du Temple des Lamas. Li me racontait son restaurant de nouilles préféré et pointait un toit de temple qui brillait dans la brume matinale. Je ne pensais pas que la route vers Mutianyu serait si paisible — juste nous deux, la route, sans le brouhaha ni la précipitation d’un groupe de touristes.
Le trajet a duré environ une heure et demie, serpentant à travers de petits villages où des hommes âgés jouaient aux cartes sous les arbres. Une fois arrivés à Mutianyu, Li m’a aidé à acheter mon billet (je me serais sûrement emmêlé les pinceaux tout seul) et m’a expliqué où il m’attendrait après la visite. L’air là-haut était plus vif, presque parfumé de pins, et on entendait les oiseaux par-dessus le murmure des autres visiteurs. J’ai pris le télésiège (honnêtement, c’est un peu stressant quand on regarde en bas), puis j’ai marché le long de la muraille jusqu’à ce que mes jambes commencent à réclamer une pause. Il y a un endroit où la muraille s’étire à perte de vue, serpentant entre les collines verdoyantes ; cette vue me revient souvent en mémoire.
Pour la descente, j’ai choisi la luge — parce que pourquoi pas ? C’est un plaisir un peu enfantin, même quand on est adulte. Ensuite, Li m’a fait signe et m’a proposé de déjeuner dans un petit resto local pas loin. Il m’a conseillé les raviolis « jiaozi », en répétant patiemment le mot pendant que j’essayais de le prononcer. On a mangé dans une salle animée, pleine de familles ; tout avait ce goût frais et fait maison. Sur le chemin du retour vers Pékin, je me suis un peu assoupi — sûrement à cause de la marche ou juste ce sentiment de calme après avoir vu un lieu si ancien et fascinant en vrai.
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