Partez de Doha avec un guide local pour une aventure dans le désert qatari : dune bashing en 4x4 privé, balade à dos de chameau, thé épicé et découverte de la mer intérieure. Transfert hôtel inclus. Rires, sable et souvenirs garantis.
Le tour complet, transferts compris, dure environ 5 à 6 heures selon la circulation et les arrêts.
Oui, la prise en charge et le retour à l’hôtel sont inclus dans la réservation.
Oui, le sandboard fait partie intégrante de ce safari dans le désert.
Oui, vous ferez une halte à la mer intérieure du Qatar, près de la frontière saoudienne.
Une courte balade à dos de chameau est proposée ; les trajets plus longs peuvent être en supplément.
De l’eau en bouteille ainsi que du thé ou café offerts lors des pauses.
Ce safari n’est pas recommandé aux femmes enceintes ni aux personnes ayant des problèmes cardiaques ou de dos.
Pas besoin de matériel particulier ; privilégiez des vêtements confortables que vous n’avez pas peur de salir.
Votre journée comprend la prise en charge et le retour à l’hôtel à Doha ou dans les environs, tous les déplacements en 4x4 climatisé avec un chauffeur-guide expérimenté, de l’eau en bouteille à disposition, une pause thé ou café offerte après la rencontre avec les chameaux (avec temps pour les photos), du dune bashing sur les dunes dorées, une session de sandboard sans supplément, ainsi qu’une visite de la magnifique mer intérieure du Qatar avant le retour en ville.
Je ne m’attendais pas à ce que le désert ait cette odeur — chaude, un peu poussiéreuse, mais aussi douce. Quand notre chauffeur est venu nous chercher à Doha (il s’appelait Khalid et avait un humour bien sec), j’étais surtout impatient de quitter la ville. La route vers le sud a duré environ une heure, mais avec les histoires de Khalid sur son enfance à Messaid, le temps est passé vite. Il nous a montré comment la silhouette des immeubles s’effaçait derrière nous, jusqu’à ce qu’on arrive au bord de ces dunes dorées qui semblaient presque irréelles sous la lumière du matin. Avant de s’aventurer hors piste, Khalid est descendu pour dégonfler un peu les pneus — je ne savais même pas que c’était nécessaire pour rouler sur le sable.
Le premier saut sur une dune m’a fait rire aux éclats (mon ami m’a attrapé le bras comme si on était sur des montagnes russes). Le dune bashing, c’est une expérience folle — comme être secoué dans une boule à neige, mais avec du sable partout. On s’est arrêtés pour prendre des photos, avec une vue à couper le souffle à 360°. Il y avait un silence étrange entre les rafales de vent — juste nous et le tintement lointain des cloches de chameaux. À propos des chameaux : j’ai essayé d’en monter un pendant une dizaine de minutes (ce n’est pas aussi simple qu’on le croit), et Li a rigolé quand j’ai tenté de dire « shukran » au gardien — j’ai sûrement massacré le mot. Ils nous ont ensuite servi de petites tasses de thé à la cardamome, un goût épicé et sucré qui est resté avec moi même après être remonté en voiture.
On est allés jusqu’à la mer intérieure — l’eau était d’un bleu profond, contrastant avec le sable clair. C’est là où le Qatar touche l’Arabie Saoudite, mais sur place, on avait l’impression d’être sur une autre planète. Je repense souvent à cette vue ; voir de l’eau dans un endroit aussi sec donne une sensation de petitesse, mais dans le bon sens. Sur le chemin du retour, tout le monde était plus calme — sans doute fatigué ou juste en train d’assimiler ce qu’on venait de vivre. J’ai continué à retrouver du sable dans mes chaussures pendant plusieurs jours (pas vraiment un problème).
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