Plongez dans l’océan Indien au lever du soleil pour nager avec des dauphins sauvages à Maurice, guidé par un expert local qui assure une expérience détendue et sécurisée. Entre rencontres proches et snorkeling tranquille à Black River ou baie de Tamarin, attendez-vous à des rires, la fraîcheur de l’eau salée sur la peau et des instants magiques qui restent en mémoire bien après la sortie.
L’excursion dure environ 2 heures, de 7h00 à 9h00.
Oui, les guides vous accompagnent dans l’eau et fournissent tout le matériel de sécurité nécessaire.
La sortie a lieu à Black River ou dans la baie de Tamarin à Maurice.
Oui, le matériel de snorkeling est inclus pendant toute l’excursion.
Chaque sortie est limitée à 8 personnes maximum.
Oui, mais les enfants doivent être accompagnés d’un adulte.
Non, cette activité convient à tous les niveaux de forme physique.
La sortie commence à 7h00 et se termine à 9h00.
Votre matinée comprend la prise en charge à Black River ou baie de Tamarin, l’accompagnement par un guide local agréé tout au long de la nage avec les dauphins sauvages, l’utilisation du matériel de snorkeling et des équipements de sécurité, ainsi que de l’eau minérale fraîche avant le retour vers 9h.
Nous sommes arrivés juste avant 7h, encore un peu endormis mais déjà électrisés par l’air salé de Black River. Le bateau était plus petit que ce que j’imaginais — seulement huit personnes, plus notre guide, Jean-Luc. Il a distribué les tubas en plaisantant sur « l’étiquette avec les dauphins » (en gros, ne pas crier trop fort s’ils s’approchaient). L’odeur de crème solaire mêlée à celle du diesel flottait alors que nous quittions le port, le soleil à peine levé derrière les palmiers. Il y a quelque chose dans cette lumière matinale sur l’eau qui donne l’impression de vivre un moment unique, presque secret.
La traversée a été rapide — une quinzaine de minutes environ — puis Jean-Luc a ralenti près de la baie de Tamarin. Soudain, des nageoires ont fendillé la surface devant nous, bien plus nombreuses que prévu. Il nous a fait signe de nous préparer, et je sentais mon cœur battre à tout rompre. La première fois que je me suis glissé dans l’eau, elle était plus fraîche que prévu, presque piquante sur la peau. Pendant un instant, il n’y avait que des bulles et des voix étouffées au-dessus de moi — puis deux dauphins ont filé si près que j’ai pu voir leurs cicatrices et petites éraflures. Quelqu’un derrière moi a ri (nerveux ou heureux, difficile à dire). C’était étrange d’être invité dans leur monde, ne serait-ce qu’une minute.
Jean-Luc veillait sur tout le monde — il nageait à nos côtés, nous indiquant où regarder quand le groupe revenait vers nous. À un moment, il a essayé de nous apprendre à dire « bonjour » en créole ; je suis sûr que j’ai massacré la prononciation, car il a souri en secouant la tête. Après toute cette excitation, nous avons dérivé un peu, flottant sous le ciel pendant qu’il distribuait des bouteilles d’eau fraîche. Le soleil était plus haut et on sentait le sel chaud sur la peau.
Je repense encore à ces éclats d’argent sous l’eau et au silence qui s’installe quand on arrête de bouger. Ce n’est pas quelque chose qu’on peut emporter avec soi — mais c’est sûrement pour ça que ce souvenir reste gravé longtemps après le retour à terre.
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