À votre arrivée à Guatemala City, vous verrez votre nom affiché et un chauffeur local vous attendra. Ce transfert privé vers Antigua est confortable, climatisé, sans précipitation, avec une aide pour vos bagages à chaque étape. Vous verrez les lumières de la ville s’effacer pour laisser place aux volcans, et vous apprécierez ces petites attentions qui rendent le voyage unique.
Environ 1 heure, selon le trafic.
Oui, la prise en charge à l’aéroport ou à une adresse précise est comprise.
Oui, tous les véhicules utilisés sont climatisés.
C’est un service privé, réservé uniquement à vous et votre groupe.
Oui, les bébés peuvent être en poussette, et des sièges bébé sont disponibles.
Oui, des options adaptées sont proposées.
Le chauffeur vous aidera à la prise en charge et au dépôt des bagages.
Berlines pour 1-2 personnes, SUV pour 3-4, minibus jusqu’à 7 personnes, tous bien entretenus.
Votre trajet comprend un véhicule privé climatisé adapté à la taille de votre groupe, une prise en charge fiable à l’aéroport ou à l’adresse choisie à Guatemala City, les frais de stationnement pris en charge, ainsi qu’une assistance chaleureuse de votre chauffeur local pour tous vos bagages.
Je ne m’attendais pas à ce que l’air autour de l’aéroport de Guatemala City soit si dense — presque sucré, comme une odeur de feuilles mouillées. Après un long vol, j’espérais surtout voir mon nom sur une pancarte. Et c’était bien là. Notre chauffeur, Oscar, m’a salué avec un sourire tranquille en disant « Bienvenido ». Il a attrapé ma valise avant même que j’y pense. Ce premier contact après la douane a quelque chose de rassurant — comme si on touchait enfin terre.
Le trajet jusqu’à Antigua dure environ une heure, un peu plus si la circulation se complique (Oscar a haussé les épaules en disant « parfois oui, parfois non »). La voiture sentait légèrement le citron, pas trop fort, juste propre. J’ai remarqué qu’il avait glissé des bouteilles d’eau dans les porte-gobelets pour nous. On a quitté la ville pour se retrouver au milieu des collines verdoyantes, avec ces silhouettes de volcans au loin. Oscar a désigné le Volcán de Agua en tournant un virage — j’ai essayé de le répéter en espagnol, il a souri sans me corriger. Franchement, j’étais trop fatigué pour me soucier de paraître ridicule.
Il a demandé si on préférait de la musique ou le silence (j’ai choisi le silence), et pendant la majeure partie du trajet, j’ai juste regardé la lumière changer sur les collines. Par moments, tout semblait ralentir — comme quand on a roulé sur des pavés près d’Antigua, et que chaque bosse se ressentait sous les pieds. Ça m’a rappelé à quel point j’étais loin de chez moi, mais pas d’une mauvaise manière. À l’arrivée à l’hôtel, Oscar a encore aidé avec les bagages et nous a souhaité « buena suerte ». Cette phrase m’est restée en tête — aujourd’hui encore, elle me revient quand on me souhaite bonne chance.

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