Commencez par un cours pratique avec un guide local avant de plonger dans les eaux de Kauai pour tester le tir au harpon traditionnel hawaïen. Rires, petites victoires (et peut-être des embrouilles avec le tuba), et des histoires qui vous connectent à la vie insulaire comme rien d’autre. Que vous attrapiez du poisson ou juste des souvenirs, vous repartirez avec un nouveau respect pour les récifs d’Hawaï.
Aucune expérience requise—le cours est conçu pour les débutants avec un accompagnement complet par des guides locaux.
Oui, tout le matériel est inclus sauf les palmes, pensez à apporter les vôtres.
L’expérience comprend un cours de 45 minutes sur la plage suivi de deux heures dans l’eau.
Si vous attrapez un poisson, le guide le mettra dans un sac pour que vous puissiez le ramener chez vous en “prise du jour”.
Non, elle n’est pas recommandée pour les personnes avec des blessures à la colonne, les femmes enceintes ou celles ayant des problèmes cardiovasculaires.
Oui, un permis de pêche récréative en mer est obligatoire pour les non-résidents ; il coûte 20 $ pour 24 h via le site du DLNR d’Hawaï.
Vous utiliserez des harpons traditionnels hawaïens à trois pointes, dans une approche durable.
Votre journée comprend une initiation au tir au harpon adaptée aux débutants avec un guide local à Kauai, l’utilisation du harpon traditionnel à trois pointes et du matériel de snorkeling (hors palmes), ainsi qu’un temps encadré dans l’eau pour mettre en pratique—avec tout poisson capturé mis en sac avant de rentrer.
J’avais oublié mes palmes. Classique. Me voilà donc, pieds nus dans le sable d’Anahola, un peu gêné, pendant que notre guide—Kaleo, natif du coin—me souriait en me disant de ne pas m’en faire (mais oui, il faut vraiment ses propres palmes). Il nous a d’abord rassemblés sous un arbre pour nous présenter les harpons à trois pointes et expliquer pourquoi les Hawaiiens préfèrent ça aux fusils. L’air sentait un peu la mer mêlée à la douceur du frangipanier et de la crème solaire. Kaleo avait ce don pour faire rire tout le monde, même quand il parlait sérieusement de sécurité et de respect du récif.
La première fois que je me suis glissé dans l’eau, mon masque s’est immédiatement embué (évidemment), et j’entendais mon cœur battre plus fort que les vagues. Le récif semblait presque peint—des violets, des verts, des éclats jaunes quand les poissons filaient. Kaleo nageait à nos côtés, nous montrant quels poissons cibler et lesquels éviter. Il racontait comment son oncle lui avait appris gamin ; ça m’a donné l’impression d’emprunter un bout d’enfance d’un autre le temps d’un après-midi. L’eau était plus fraîche que prévu, mais pas froide—juste assez pour vous réveiller. J’ai raté mon premier tir de loin et me suis emmêlé dans ma sangle de tuba. Personne n’a tiqué. Au contraire, quelqu’un a même applaudi.
On a passé deux heures à flotter au-dessus des coraux, à apprendre à respirer lentement pour ne pas effrayer les poissons. À un moment, j’ai arrêté de chasser et j’ai juste regardé une petite pieuvre changer de couleur sous une roche—Kaleo a remarqué et a hoché la tête, comme s’il comprenait que c’était plus important que de ramener du poisson. À la fin, mes bras étaient fatigués mais j’étais étrangement fier. Sur la plage, on s’est retrouvés pour des photos ; tout le monde avait le teint rouge mais le sourire aux lèvres, tenant des sacs vides ou (dans un cas) un poisson frétillant qui finirait sûrement en poke.
Je repense souvent au silence sous l’eau—juste ma respiration et au loin quelqu’un qui riait à travers son tuba. Apprendre un savoir ancien dans un endroit nouveau, ça vous marque plus longtemps qu’on ne le croit.
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