Parcourez le Freedom Trail de Boston avec un casque AR et un guide, rencontrez Paul Revere, Samuel Adams et d’autres comme s’ils étaient à vos côtés. Essayez de manier un canon de campagne digital et revivez les événements clés sur place — en plus, repartez avec un souvenir « thé interdit ». Une histoire à portée de main.
La visite comprend cinq arrêts principaux sur le Freedom Trail, chaque expérience durant entre 5 et 15 minutes.
Oui, les bébés et jeunes enfants peuvent participer en poussette ; c’est accessible à tous les niveaux.
Non, tous les casques Meta Quest et tablettes sont fournis par l’organisateur.
La visite couvre les moments clés de 1765 à 1775, jusqu’à la fondation des États-Unis, dont la bataille de Bunker Hill.
Non, la visite utilise la réalité augmentée (pas la réalité virtuelle), vous voyez toujours votre environnement — pas de nausée signalée.
Oui, le départ à Boston Common est facilement accessible en transports publics.
Oui, vous recevrez un sac réutilisable « thé interdit » avec une carte de réduction.
Oui, les animaux d’assistance sont autorisés sur cette visite à pied.
Votre journée comprend l’utilisation des casques Meta Quest AR ou tablettes à chaque arrêt du Freedom Trail, un guide local anglophone pour chaque expérience immersive, ainsi qu’un sac souvenir réutilisable « thé interdit » avec une carte de réduction, avant la fin de la visite à Bunker Hill.
Paul — notre guide, pas Revere — m’a tendu ce casque un peu épais directement sur Boston Common. Je galérais avec les sangles quand il a souri : « T’inquiète, tu vas avoir l’air d’un voyageur dans le temps. » Il n’avait pas tort. À peine avions-nous commencé la balade qu’un groupe d’enfants du coin a filé en criant « Les Redcoats arrivent ! ». Pendant un instant, on aurait dit que 1775 s’infiltrait dans les ruelles de la ville. L’air sentait un peu l’herbe et la pierre ancienne ; quelqu’un grillait des châtaignes pas loin, ce qui semblait étrangement parfait.
Je ne pensais pas me laisser prendre par tous ces petits détails — la texture rugueuse des manteaux coloniaux qu’on pouvait « essayer » (virtuellement, mais quand même), ou la voix de Samuel Adams qui résonnait sous ce grand orme comme s’il nous parlait à nous seuls. Paul glissait des anecdotes en passant (« C’est là que Hancock filait prendre son thé — un thé interdit, attention »), et Li, dans notre groupe, a tenté de parler en vieil anglais avant d’abandonner en riant. La réalité augmentée faisait surgir des lanternes qui balançaient, des foules en colère, et même un canon qu’on pouvait « tirer » de ses propres mains. J’ai peut-être un peu trop adoré cette partie.
Le temps changeait sans cesse — un rayon de soleil, puis le vent qui soufflait fort sur Bunker Hill à la fin. Peu importe ; voir l’histoire se superposer aux rues réelles donnait l’impression de ne pas suivre un cours, mais d’être plongé dans la mémoire d’un autre temps. À Bunker Hill, tout s’est tu, sauf les sirènes au loin et quelques mouettes dans le ciel — ce silence me revient souvent en tête. La visite s’est terminée là, mais honnêtement, ma tête est restée coincée entre les siècles toute la journée.
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