Parcourez la côte de Vigo à vélo électrique avec un guide local, arrêtez-vous devant la statue de l’émigration galicienne de Lola, respirez l’air marin à Bouzas en découvrant bernacles et moules, puis faites une pause sur la plage de Samil avec vue sur les îles Cíes. Rires, histoires inattendues et vraie rencontre avec Vigo au programme.
Oui, une prise en charge au terminal croisière est possible moyennant un supplément par personne.
La balade inclut l’utilisation d’un vélo électrique, un casque avec housse hygiénique, ainsi qu’une assurance responsabilité civile et accident.
Le parcours suit des pistes cyclables le long de la côte ; la durée exacte dépend du rythme du groupe et des arrêts prévus.
La balade n’est pas recommandée aux personnes ayant des problèmes de dos ou des soucis cardiovasculaires ; elle n’est pas adaptée aux personnes mesurant moins de 150 cm ou pesant plus de 140 kg.
Oui, la plage de Samil est accessible via le chemin le long de la rivière Lagares durant la balade.
Le déjeuner n’est pas inclus, mais vous découvrirez des traditions culinaires locales lors des pauses.
Des sièges enfants spécialisés sont disponibles ; vérifiez les critères de taille car les participants doivent mesurer au moins 150 cm.
Si possible, une halte est prévue à l’atelier de vannerie d’Antonio dans le vieux Vigo.
Votre journée comprend l’utilisation d’un vélo électrique avec casque et housse hygiénique pour votre confort et sécurité tout au long du parcours. L’assurance responsabilité civile et accident est incluse. Une prise en charge au terminal croisière peut être organisée moyennant un supplément par personne si nécessaire avant de partir explorer la côte de Vigo ensemble.
Vous connaissez cette sensation où l’on ne sait plus si on est réveillé ou encore en train de rêver ? C’est exactement ce que j’ai ressenti en quittant le port de Vigo, l’air du matin chargé d’une légère odeur salée mêlée à une pointe métallique venue des quais. Notre guide, Marta, nous a fait signe vers ces vélos électriques étonnamment confortables — elle a ri quand j’ai galéré avec la sangle du casque (je suis vraiment nul). Nous avons démarré à travers des rues à la fois animées et paisibles, passant devant des vieux messieurs qui débattaient doucement en galicien devant une boulangerie. Premier arrêt : une statue dédiée à l’émigration galicienne — Marta nous a raconté l’histoire de Lola. Je ne m’attendais pas à être aussi touché, mais il y avait quelque chose dans le vent et dans sa voix qui rendait tout ça palpable.
La piste cyclable longeait la côte jusqu’à Bouzas. Des touches de couleurs vives des bateaux de pêche et des enfants qui couraient sur la promenade égayaient le paysage. Aux Statues dos Peixes, Marta nous a expliqué comment on récolte les bernacles (bien plus compliqué que ça en a l’air) et pourquoi les moules ici ont un goût unique. Elle a essayé de me faire dire « percebeiro » mais mon accent était désastreux — elle a souri quand même. Derrière nous, le terminal Citroën se dressait, un peu futuriste au milieu de toute cette histoire. J’ai appris que cette usine avait tout changé pour Vigo, ce que je n’aurais jamais deviné en la voyant de loin.
Nous avons suivi le chemin le long de la rivière Lagares jusqu’à ce que soudain la plage de Samil s’ouvre devant nous — sable à perte de vue, îles Cíes flottant dans une brume bleutée. Le soleil a percé un instant, et j’ai juré que tout le monde s’est tu pour admirer le spectacle. Marta nous a montré aussi les plages de Los Olmos et Alcabre ; honnêtement, il y avait tellement de petites criques que j’ai perdu le compte. Près du vieux point de vue de l’olivier, nous avons fait une pause — en plissant les yeux, on peut voir la Ría de Vigo s’étirer sous les nuages. Si la boutique de vannerie d’Antonio est ouverte, faites un saut ; il m’a laissé essayer le tressage une fois, mes doigts se sont vite crispés, mais il a juste fait un clin d’œil comme s’il avait vu pire.
C’est drôle — je pensais que cette balade en vélo électrique serait surtout une question de vitesse ou de paysages, mais en fait c’était ces petits instants : Marta qui fredonne un vieux chant de foot, le sel qui sèche sur mes lèvres après une rafale près de Samil, entendre à quel point Citroën est encore une sorte de famille ici. Je repense souvent à cette vue sur l’eau et à ce retour en ville, les jambes fatiguées mais avec une légèreté étrange au cœur.
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