Pagayez le long des falaises de Dugi Otok avec un guide local, nagez dans des grottes marines baignées de lumière, faites du snorkeling au-dessus d’une épave, et initiez-vous au Picigin sur le sable doux de Sakarun. Attendez-vous à l’air salé, aux rires partagés et à des souvenirs qui restent bien après le retour en ferry.
« Si tu tombes à l’eau, accuse le vent, pas ta pagaie », plaisantait Luka pendant qu’on essayait tous de faire comme si on savait vraiment faire du kayak. Il nous attendait près du ferry de Brbinj sur Dugi Otok, un sourire sous sa casquette délavée. L’île avait une autre ambiance que Zadar — plus calme, avec une odeur de pin et de sel dans l’air. On est montés dans une vieille camionnette qui secouait sur des routes étroites, entre murets en pierre et chèvres endormies. Je me disais que c’est le genre d’endroit dont on entend parler seulement par ceux qui y sont vraiment allés.
Le début en kayak a été un peu bancal pour moi (mes bras ne sont pas faits pour le sport), mais vite on glissait devant ces falaises sauvages et cette piscine turquoise parfaite que Luka appelle « l’Œil du Dragon ». Il a pointé une grotte marine devant nous — à l’intérieur, c’était frais et résonnant, la lumière jouait sur l’eau en tourbillons verts. Certains ont plongé direct pour faire du snorkeling ; j’ai hésité puis j’ai fini par rigoler sous l’eau quand un petit poisson est venu droit vers mon masque. Il y avait aussi la possibilité de sauter des falaises — j’ai regardé un gars le faire, il est remonté tout sourire comme un gamin.
Pour le déjeuner, c’était soit sandwichs, soit le resto du camp (j’ai choisi le poisson frit — les doigts salés, meilleure décision). Ensuite, on a pagayé jusqu’à une vieille épave appelée Michele. Elle avait un air fantomatique sous l’eau ; nager au-dessus donnait une sensation étrange, presque apaisante. À ce moment-là, mes épaules étaient fatiguées mais personne ne regardait plus la vitesse — même Luka flottait à côté de nous, racontant des histoires d’hivers insulaires.
La dernière étape, c’était la plage de Sakarun, vraiment aussi blanche qu’on le dit, mais moins bondée que prévu. On a joué au Picigin (un jeu local où il faut garder la balle hors de l’eau en la tapant) ; j’étais nul mais tout le monde applaudissait quand même. Brûlés par le soleil et couverts de sable, on a rangé nos affaires pour reprendre le ferry vers Zadar. Je repense souvent à la lumière dans cette grotte — ce silence incroyable à l’intérieur.
Vous prendrez un ferry du port de Gazenica à Zadar jusqu’à Brbinj sur Dugi Otok ; billets et infos envoyés par mail avant la sortie.
Non, le déjeuner n’est pas inclus — prévoyez votre repas ou mangez au restaurant du camp (environ 10 €).
Prévoyez serviette, maillot de bain, protection solaire, un t-shirt de rechange, et nourriture/boissons si vous ne voulez pas manger au resto.
Oui, mais il faut une forme physique moyenne ; les guides aident chacun à se sentir à l’aise.
Le matériel de snorkeling n’est pas fourni ; pensez à apporter le vôtre si vous voulez en faire.
Vous revenez soit au port de ferry de Gazenica, soit à la vieille ville de Zadar en catamaran selon l’horaire.
Si votre guide est à Zadar ce jour-là, il peut organiser un transfert jusqu’au port ; sinon, vous devez vous y rendre par vos propres moyens.
Votre journée comprend les billets de ferry entre Zadar et Dugi Otok (envoyés par mail), tout le matériel de kayak avec un sac étanche pour vos affaires, un guide local certifié ACA qui vous accompagne à chaque étape (et chaque blague), ainsi qu’une assurance complète — n’oubliez pas votre maillot et votre bonne humeur avant de repartir en ferry ou catamaran le soir.
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