Vous sentirez la fraîcheur des embruns en filant de Split ou Trogir vers la grotte bleue lumineuse de Bisevo, puis vous flânerez dans les ruelles paisibles de Komiza avant de nager dans la baie de Budikovac. La crique de Stiniva vous serre entre ses falaises pour une baignade rapide avant qu’Hvar ne vous accueille avec son déjeuner et ses ruelles en pierre. Une journée qui reste longtemps en mémoire après le retour à terre.
L’excursion dure toute la journée, avec des arrêts à la grotte bleue de Bisevo, Komiza, les grottes de Vis, l’île de Budikovac, la crique de Stiniva et la ville de Hvar.
Non, il faut prévoir du liquide (24 € ou 18 € selon la saison) pour le billet d’entrée à la grotte bleue.
Si la grotte est fermée à cause du temps, d’autres grottes ou arrêts sont proposés pendant la journée depuis Split ou Trogir.
Vous aurez du temps libre à Hvar pour acheter votre déjeuner à vos frais ; des plats traditionnels croates sont disponibles sur place.
Oui, des masques de snorkeling sont inclus pour les arrêts baignade comme à la baie de Budikovac.
Pas de prise en charge à l’hôtel ; rendez-vous à un point de rencontre à Split ou Trogir — soyez ponctif car le bateau ne peut pas attendre plus de 5 minutes après le départ.
L’âge minimum est de 6 ans ; déconseillé aux femmes enceintes et aux personnes ayant des problèmes de dos.
Privilégiez une tenue décontractée chic et prenez votre maillot de bain ; des vestes imperméables sont fournies, mais une couche supplémentaire peut être utile si le temps change brusquement.
Votre journée comprend tous les trajets en bateau entre Split ou Trogir et chaque île — grotte bleue de Bisevo (entrée à régler séparément), visite de Komiza avec pause petit-déjeuner, arrêt photo aux grottes de Vis, baignade et snorkeling à la baie de Budikovac, visite rapide de la crique de Stiniva (baignade possible), temps libre à Hvar avec options pour déjeuner traditionnel croate avant le retour en bateau. Vestes imperméables fournies, assurance et TVA incluses.
Je l’avoue, je n’étais pas vraiment convaincu à l’idée de me lever tôt à Split pour un “tour de la grotte bleue” — ça sonnait presque trop parfait, comme une carte postale. Mais dès qu’on a commencé à filer sur l’Adriatique (l’eau qui éclabousse, c’est du vrai — pensez à prendre la veste imperméable qu’on vous donne), j’étais bien réveillé. Notre guide, Marin, lançait des blagues sur l’heure dalmate (“jamais à l’heure mais toujours dans le vrai”, souriait-il) pendant qu’on dépassait des îles minuscules. L’air marin était vif et salé, un peu comme croquer dans une pastèque bien fraîche.
La grotte bleue de Bisevo est vraiment irréelle une fois à l’intérieur — cette lumière est incroyable. Ce n’est pas juste du bleu, c’est comme si quelqu’un avait monté la saturation à fond. Un silence tombe quand on entre, tout le monde se tait sauf le clapotis de l’eau et quelques clics d’appareil photo. Marin expliquait que ça n’arrive que quand le soleil est pile à la bonne place (honnêtement, je ne pensais pas m’intéresser à la science des grottes, mais voilà). Si la grotte est fermée à cause du temps, ils ont toujours un plan B — ça arrive parfois, donc ne vous fixez pas sur un seul point.
On s’est arrêté à Komiza pour le petit-déj — un café corsé et des pâtisseries dans ce petit village de pêcheurs où les vieux hommes débattent sous des parasols délavés. Ensuite, on a fait un arrêt photo rapide aux grottes de Vis (je n’arrive toujours pas à prononcer la moitié de ces noms) puis direction l’île de Budikovac. La baie est peu profonde et tellement claire qu’on voit chaque caillou sous ses pieds ; j’ai emprunté un masque de snorkeling et j’ai flotté jusqu’à ce que mes doigts ressemblent à des pruneaux. Il y a un bar de plage si vous préférez rester au sec avec un verre — pas de jugement.
La crique de Stiniva est coincée entre des falaises si étroites que notre bateau a failli ne pas passer (quelqu’un a poussé un cri de joie quand on est passé). On n’y est pas restés longtemps, ça devient vite bondé en été, mais j’ai quand même sauté à l’eau — elle était plus froide que prévu et ça m’a réveillé direct. Dernière étape : la ville de Hvar, avec ses ruelles pavées en pierre blanche, ses chats paresseux partout, et un déjeuner dans un resto où le serveur nous a appris à dire “à votre santé” en croate (“živjeli” — je suis sûr que j’ai massacré la prononciation). Monter jusqu’à la forteresse Fortica après le repas semblait ambitieux, mais la vue sur toutes les îles qu’on venait de traverser valait vraiment le coup.
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