Cette excursion d’une journée depuis Larnaca vous fait franchir des frontières, à la fois physiques et émotionnelles : ruines antiques de Salamine, ruelles médiévales de Famagouste et silence poignant de Varosha. Attendez-vous à des instants simples — un café fort, des histoires locales — qui restent longtemps en mémoire.
La sortie dure toute la journée, incluant le trajet depuis Larnaca et les visites à Salamine, la vieille ville de Famagouste et Varosha.
Oui, la prise en charge et le retour depuis des points de rendez-vous à Larnaca sont inclus.
Oui, un passeport valide (ou une carte d’identité européenne pour les citoyens de l’UE) est obligatoire pour passer la frontière ; les photocopies ou versions numériques ne sont pas acceptées.
Oui, les bébés et enfants sont acceptés ; les bébés doivent être sur les genoux d’un adulte ou en poussette.
Non, le déjeuner n’est pas inclus ; vous aurez du temps libre dans la vieille ville de Famagouste pour acheter un repas ou un café.
Oui, tous les frais d’entrée aux sites visités sont compris dans votre réservation.
Crème solaire, chapeau (surtout en été), votre passeport original ou carte d’identité européenne — pas de copies.
Oui ; les détenteurs de passeports arméniens, syriens, nigérians ou turkmènes ne peuvent pas participer sans visas spéciaux. Les réfugiés ukrainiens ne sont pas autorisés non plus.
Votre journée comprend la prise en charge et le retour depuis des points de rendez-vous à Larnaca, tous les frais d’entrée aux sites comme Salamine et la tombe de Saint Barnabé, le transport en véhicule climatisé avec un guide agréé qui partage des anecdotes locales tout au long du trajet — ainsi que beaucoup de temps pour flâner dans la vieille ville de Famagouste ou prendre un déjeuner avant le retour.
Je ne m’attendais pas à ce que le passage de la frontière soit aussi… calme. Notre guide, Maria, a juste souri en nous demandant de garder nos passeports à portée de main — elle avait fait ça des centaines de fois, mais pour moi c’était une première. L’atmosphère a changé dès qu’on a pris la route vers le nord depuis Larnaca : les champs devenaient plus secs, et cette odeur salée qu’on sent près des vieilles pierres chauffées par le soleil flottait dans l’air. À Salamine, j’ai caressé des marches en marbre lissées par des siècles (et sûrement des milliers de sandales). Maria m’a montré où les gladiateurs se tenaient dans le théâtre — difficile à imaginer, jusqu’à ce qu’elle commence à raconter l’histoire de Téucer, fondateur de la ville après la chute de Troie. Je n’arrive toujours pas à croire toute cette histoire qui dort ici, à ciel ouvert.
Entrer dans Famagouste, c’était comme faire un saut dans un autre siècle. Les murailles sont impressionnantes — j’ai dû lever le cou pour en voir le sommet. On a déambulé dans des ruelles étroites où les chats filaient entre les portes, et un vieil homme nous a salués d’un signe de tête en balayant son seuil. Le déjeuner était libre (j’ai pris un café bien corsé et une viennoiserie au fromage), mais Maria a conseillé une boulangerie tenue par son cousin pour une petite douceur. La cathédrale Saint-Nicolas — devenue la mosquée Lala Mustafa Pasha — était fraîche et résonnante à l’intérieur, et j’ai essayé de ne pas trop fixer les vitraux mêlés à des inscriptions arabes.
Ce qui m’a le plus marqué, c’est Varosha, la fameuse ville fantôme. Il y a un silence particulier quand on marche dans ces rues désertes ; même le vent semblait différent. Certains bâtiments avaient encore des rideaux qui bougeaient derrière des fenêtres cassées. J’ai trouvé étrange de prendre des photos, alors j’ai surtout écouté Maria raconter ce qui s’est passé en 1974 — sa voix s’est faite plus douce à ce moment-là. On a fini par passer un moment à Golden Beach (du sable partout), mais honnêtement, mes pensées revenaient sans cesse à ces quartiers silencieux de Varosha.
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