En seulement une demi-heure, vous glisserez du centre animé d’Innsbruck jusqu’au sommet du Hafelekar en téléphérique, regardant la ville s’effacer dans le silence des montagnes. Grandes fenêtres pour profiter du panorama, accès facile pour poussettes et fauteuils roulants, et cette sensation unique d’être suspendu loin du quotidien — même si vos cheveux s’envolent au vent.
Pour être honnête, je ne m’attendais pas à ce que le téléphérique Nordkette soit aussi rapide — une minute on slalomait entre les vélos sur Rennweg, et la suivante, la ville rétrécissait sous nos pieds. Les vitres se sont un peu embuées à cause de la respiration de tout le monde (il faisait frais dehors), mais notre guide — plutôt l’agent d’embarquement — nous a souri et a essuyé une zone pour qu’on puisse mieux voir. On voyait les toits d’Innsbruck comme un décor de train miniature. Je me demandais sans cesse : ça ne fait que trente minutes ?
La montée s’est faite plus raide après Hungerburg. Il y a un moment où les arbres se font rares, laissant place à la roche et au ciel, et quelqu’un derrière moi a murmuré un « wow » en allemand — je crois que c’était « Wahnsinn ». L’air a changé aussi, plus vif. Quand on est arrivés au Hafelekar à 2300 mètres, mes oreilles ont poppé et j’ai senti l’odeur de la neige, même si elle ne tombait pas encore. Il y avait des poussettes et même un couple en fauteuils roulants ; personne ne semblait pressé ou déplacé. On avait vraiment l’impression que chacun avait sa raison d’être là-haut.
J’ai essayé de faire un selfie, mais j’ai surtout eu le vent en pleine face et les cheveux dans tous les sens (pas ma meilleure photo). Pourtant, cette vue — les montagnes qui s’étendent dans les nuages au-dessus d’Innsbruck — m’est restée en tête. J’ai entendu un local expliquer à son enfant quelque chose sur les barrières anti-avalanche ; des petits détails qu’on remarque seulement quand on écoute vraiment. On a pris notre temps avant de redescendre, pas vraiment pressés de quitter ce calme suspendu au-dessus de la ville.
Environ 30 minutes en téléphérique depuis le centre-ville jusqu’au sommet du Hafelekar.
Le point de départ est au Rennweg 3, 6020 Innsbruck.
Oui, toutes les zones et surfaces sont accessibles aux fauteuils roulants.
Oui, les bébés et jeunes enfants peuvent voyager en poussette.
Oui, les animaux d’assistance sont acceptés dans le téléphérique.
Oui, votre billet couvre les trajets aller et retour entre Innsbruck et le Hafelekar.
Oui, plusieurs options de transports en commun sont disponibles près du point de départ.
Votre journée comprend un billet aller-retour pour le téléphérique Nordkette entre le centre d’Innsbruck et le sommet du Hafelekar — avec un embarquement facile que vous soyez à pied, en fauteuil roulant ou avec une poussette — et suffisamment de temps pour profiter pleinement de ces vues en altitude avant de redescendre.
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